In the meantime, Gavroche had had an adventure.
Gavroche, after having conscientiously stoned the lantern in the Rue du
Chaume, entered the Rue des Vieilles-Haudriettes, and not seeing “even
a cat” there, he thought the opportunity a good one to strike up all
the song of which he was capable. His march, far from being retarded by
his singing, was accelerated by it. He began to sow along the sleeping
or terrified houses these incendiary couplets:—
“L’oiseau médit dans les charmilles,Et prétend qu’hier AtalaAvec un Russe s’en alla.Où vont les belles filles,Lon la.
“Mon ami Pierrot, tu babilles,Parce que l’autre jour MilaCogna sa vitre et m’appela,Où vont les belles filles,Lon la.
“Les drôlesses sont fort gentilles,Leur poison qui m’ensorcelaGriserait Monsieur Orfila.Où vont les belles filles,Lon la.
“J’aime l’amour et les bisbilles,J’aime Agnès, j’aime Paméla,Lise en m’allumant se brûla.Où vont les belles filles,Lon la.
“Jadis, quand je vis les mantillesDe Suzette et de Zéila,Mon âme à leurs plis se mêla,Où vont les belles filles,Lon la.
“Amour, quand dans l’ombre où tu brilles,Tu coiffes de roses Lola,Je me damnerais pour cela.Où vont les belles filles,Lon la.
“Jeanne à ton miroir tu t’habilles!Mon cœur un beau jour s’envola.Je crois que c’est Jeanne qui l’a.Où vont les belles filles,Lon la.
“Le soir, en sortant des quadrilles,Je montre aux étoiles Stella,Et je leur dis: ‘Regardez-la.’Où vont les belles filles,Lon la.”56